[...] Et ça, c'est d'autant plus dommage qu'il y ait un loupé sur ce point car ça aurait peut-être permis à Kingdoms Disdained de se hisser à la catégorie supérieure et asseoir d'autant plus sa place au milieu de tous ces jeunes loups se contentant de singer ce que Morbid Angel a lui-même institué, parfois avec une fougue et qualité insolentes supérieures à cette galette d'ailleurs. Car un meilleur rendu de cette atmosphère si unique aurait pu partiellement pallier au fait qu'on n'ira pas relever ici du riff qui tue et qui marque, comme des Altars Of Madness (1989), Blessed Are The Sick (1991), Domination (1995), voire même certains moments Formulas Fatal To The Flesh (1998) si l'on tient à se référer à l'ère Tucker. Et au final, que nous reste-t-il de ce Kingdoms Disdained ? Du Morbid Angel pure souche certes mais dans sa qualité banalement moyenne. Bref, pas du grand Morbid Angel quoi...
La critique entière figure sur Core And Co, n'hésitez pas à aller y faire un tour !