3
105 critiques
Virage à 2π degrés
Orelsan était l'homme d'un zeitgest; il n'est pas arrivé au sommet uniquement grace à son talent mais surtout car il était l'égérie d'une génération, celle des ienclis blancs vivant dans des coins...
le 7 nov. 2025
Orelsan nous surprend une fois de plus avec "La fuite en avant".
Sur cet album, il est plus personnel et change carrément de "Civilisation" qui, malgré qu'il soit bien, ressemble un peu à une compilation de remake d'anciens morceaux qui m'a value une micro déception à la première écoute. Mais avec ce nouvel album, on ressent les inspirations du folklore japonais, on a toujours ce côté "autodérision" d'Orel, il n'a pas peur de se livrer, les featurings sont faire bouger la tête et j'avoue avoir mangé mon seum dans le morceau "Osaka" (à 1:08) lorsqu'il dit "T'écoutes mon album à minuit quand il sort comme les chômeurs".
Là où Civilisation m'avait laissé sur ma faim, LFEA
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 7 nov. 2025
Critique lue 3.2K fois
3
105 critiques
Orelsan était l'homme d'un zeitgest; il n'est pas arrivé au sommet uniquement grace à son talent mais surtout car il était l'égérie d'une génération, celle des ienclis blancs vivant dans des coins...
le 7 nov. 2025
8
8390 critiques
Je soupirais déjà lorsqu'Orelsan a annoncé la sortie d'un nouvel album peu après avoir sorti un film (que je n'ai pas encore vu). Civilisation a été un immense succès et tout le monde sur internet...
le 9 nov. 2025
9
1 critique
Orelsan nous surprend une fois de plus avec "La fuite en avant".Sur cet album, il est plus personnel et change carrément de "Civilisation" qui, malgré qu'il soit bien, ressemble un peu à une...
le 7 nov. 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème