Album après album, Great Lake Swimmers est un petit miracle. Un groupe qui arrive à être grand public dans ses mélodies, exigeants dans ses compositions.


Un groupe qui arrive à être hors des modes tout en étant totalement dans l'air du temps. Un groupa comme ça, cela se ménage et cela se partage. Une bonne chanson reste une bonne chanson et Tony Dekker a la talent nécessaire pour en écrire à la pelle.


Avec lui, les mélodies coulent avec clarté, sans montrer toutes les finesses harmoniques qu'il y a derrière pour obtenir un résultat totalement évident à nos oreilles. La nouvelle moisson s'appelle donc Lost Channels et contient entre autres pépites Palmistry, tube aussi parfait qu'un hit du multiplatiné Rumours de Fleetwood Mac ou du non-moins prestigieux Out of mind de R.E.M., Everything is moving so fast tout en retenue, she comes to me in dreams et sa touche Smiths, The Chorus in the underground ballade guillerette à dos d'âne, le recueilli New light où le temps semble suspendu.


On pourrait quasiment les honorer tous - Stealing tomorrow et River'edge sont quand même un peu téléphonés. Avec GLS, on visite une maison familière mais on retrouve là un foyer accueillant et vivifiant.

denizor
8
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs albums de 2009

Créée

le 27 nov. 2012

Critique lue 111 fois

denizor

Écrit par

Critique lue 111 fois

2

Du même critique

Oiseaux-Tempête

Oiseaux-Tempête

8

denizor

1605 critiques

Critique de Oiseaux-Tempête par denizor

Le monde appartient aux ambitieux et Oiseaux-Tempête ne nous propose pas un simple voyage post-rock mais une véritable Odyssée dans une musique qui n’a pas encore livré tous ses secrets. Album après...

le 10 janv. 2014

36 quai des Orfèvres

36 quai des Orfèvres

2

denizor

1605 critiques

Critique de 36 quai des Orfèvres par denizor

Ce film est un imposture. Au moment de sa sortie, la production avait capitalisé sur le passé de flic d'Olivier Marchal pour nous vendre le film comme "ultra réaliste", montrant de l'intérieur les...

le 1 févr. 2016

Pain Is Beauty

Pain Is Beauty

8

denizor

1605 critiques

Critique de Pain Is Beauty par denizor

Il est amusant de voir la promo de Chelsea Wolfe ramer pour définir la musique de la demoiselle : « drone-metal-art-folk » tel est le genre-valise utilisé pour catégoriser la musique de l’Américaine...

le 28 oct. 2013