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Souvenir enfoui d'une berceuse diaphane
Aujourd'hui encore, je garde les séquelles de ma première rencontre avec l'improbable pureté d'Ichiko Aoba et son indépassable live 0%. Aujourd'hui encore : entendre une japonaise fredonner dans un micro me provoque une hyperventilation, et une crise d'asthme pour peu qu'elle laisse échapper un mot...
le 29 oct. 2016




