On peut se dire que au moins, on peut danser avec ce disque mais hélas il sonne daté, c'est clairement l'album le moins abouti de sa carrière. Il arrive après une longue période de silence, une époque où Lady Gaga commence à se faire une place. Alors bien sur cette mini guerre Lady Gaga vs Madonna n'a pas lieu d'être car les deux ne sont pas de la même génération, mais on avait l'habitude à avoir des disques très cohérents et de bons calibres avec Madonna, Hard candy était un cas à part sans être mauvais il a suivi la mode Timbaland/Pharell Williams.
MDNA rend beaucoup hommage à sa carrière sans réussite, le son de Benny Benassi sur deux titres est assez clichés, des mauvais sons de clubs, les productions de Martin Solveig ne vont pas avec Madonna, c'est sans ambition, trop gentil et sans saveur. Avec William Orbit le grand producteur de ray of light, Madonna peine à trouver l'équilibre entre nouveauté dubsep à la gang bang, le retour en arrière de I'm a sinner, le mauvais titre inaudible Some Girls, le love spent à la voix robotisée mais malgré tout avec deux très bons titres de fin d'album Masterpiece et falling free (agréable retour à du ray of light 2012). Madonna a du déserté les studios et elle a légué son travail à son équipe, elle était pas impliquée dans ce projet, il y a pas d'autres explications à avoir.
Beautiful killer a tout d'une bonne chanson aussi. La tournée a sauvé la mise fort heureusement.