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le 12 févr. 2020
SuivreDur dur...
Voilà bien des années que je suis un fervent spectateur du Cinéma de Durendal et que je me sens chaque fois un peu plus offusqué de la violence des réactions qu'il suscite... Plusieurs raisons à cela...
Il suffit d'aller faire un tour sur le site d'Avith Ortega pour se rendre compte de l'amour quasi viscéral qu'il porte à la Dark Ambiant mais aussi (et surtout) à Akira Yamaoka, compositeur des soundtrack de la saga Silent Hill. Il porte beaucoup d'autres projets de musique électronique, mais ils restent minoritaires face à tous ses hommages silenthillesques.
On pourrait d'ores et déjà affirmer que le jeune musicien ne serait qu'une pâle copie de son idole, mais pourtant, il apporte une véritable brume de fraîcheur avec ses titres. Tout est finalement dit dès Discrimination of a Belief ainsi que la couverture de l'album : il a compris ce style, l'a dévoré et en a digéré la sève, et c'est pourquoi je suis certain qu'il doit régaler tous les fans du genre.
C'est plaisant, les artistes comme ça.
Pas de chichi, qui vénèrent un truc et le font savoir en perpétuant le genre à l'aide d'une grosse tannée de titres.
Créée
le 17 avr. 2025
Critique lue 7 fois
8
le 12 févr. 2020
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