Motorhead n’avait jusqu’ici jamais frôlé le zéro absolu dans ces chroniques, mais en toute honnêteté mis à part le bien facile « Rock out », je n’ai pas trouvé un seul morceau digne d’intérêt sur ce « Motorizer ».
Aucun hit, aucun titre majeur ne vient en effet frapper l’auditeur et au lieu de cela, les bikers vétérans produisent un hard rock certes toujours puissant mais incroyablement pauvre et répétitif.
Les structures des compositions sont ici sans relief et leur exécution en mode automatique ne fait que mettre en lumière de particulièrement criante la voix rugueuse et fatiguée de Kilmister.
Alors un Motorhead un groupe usé et à bout de souffle à la fin des années 2000 ? On serait amène de le penser au vu de la longévité et de l’intensité des tournées depuis la fin des années 70.
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