Après D.U.C., je me désespérais de retrouver un Booba incisif, puissant. Je voulais plus de sons comme Tony Sosa, moins de sons comme Oklm.
Il m'a tellement fait plaisir avec cet album. L'instru de Walabok est folle, il alterne les sons de punchs brutales (Génération Assassin, Attila, Pinocchio, Comme les autres) avec des sons plus "introspectifs" et tristounet, à la 92I Veyron. Mais là, pour moi, Booba craque, il est dans son règne (imaginaire?), il profite, il abuse. Il se la joue. Et c'en est très drôle. Les amateurs de rap conscient seront plutôt très déçus, il soulève des points intéréssants entre deux punchlines très funs, c'est assez "bizarre" à décrire comme expérience. Un bon recueil de turn up.