Tout linéaire qu'il soit, « Painkiller » possède un immense souffle épique d’inspiration créatrice.
Intensité, vitesse, violence, emphase sont les maîtres mots de ce disque hors norme ou Judas Priest se voit prendre tous les risques.
Arrivé pourtant au firmament de sa créativité artistique, de son succès et de sa renommée dans le monde du hard rock, le groupe va connaître de gros problèmes intérieurs et gouter aux affres de l’implosion.
Les raisons évoquées ? L’envie de Rob Halford le légendaire chanteur du groupe de défricher de nouveau horizons musicaux, de se détacher de l’image de Metal God qui était la sienne à l’époque.
Il est aussi probable que le procès pour incitation au suicide qu’a vécu le groupe à cette époque l’ait considérablement affaibli et rongé de l’intérieur.
L’aventure commencée 16 ans auparavant s’achève donc un peu tristement sur un album magistral et novateur, auréolé d’une éternelle gloire dans l’Histoire du Métal.
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