Un an après Flight B 741, voici l’histoire de son crash en île fantôme.
27 albums, en 13 ans… Oui vous avez bien lu.
Après avoir exploré le Rock Psyché, le Garage, la musique microtonale, le Prog, le Metal, le Thrash, le Jazz, l’Electro, la Synth Pop, le Boogie, le Roots Rock et j’en passe… ( j’en oublie sûrement ) Stu Mackenzie et sa bande continuent leur pèlerinage et livrent avec Phantom Island une nouvelle itération de KGLW.
Symphonique cette fois ci ! Un album qui fleure bon l’été et les mélodies douces et sucrées.
Une Pop progressive orchestrale de haute volée.
Orienté Classic Rock « à Papa » par moments.
Voir même un peu Glam avec le très entraînant Deadstick.
Les 6 larons habituels sont accompagnés pour la première fois d’un orchestre de 24 musiciens, cuivres, vents, cordes. La totale.
Et ça fonctionne à plein tubes.
Des le morceau titre d’ouverture on a envie d’embarquer pour ce voyage en terre inexplorée pour atterrir 45 min après, encore stupéfait de constater que ce groupe est a peu près capable de tout jouer. Et de le faire toujours bien.
La créativité de Mackenzie semble sans limite.
Évidement dans une discographie aussi étoffée et ceci en si peu d’années, tout n’est pas exceptionnel chez King Gizzard. Mais rien n’est mauvais.
Phantom Island ne sera peut-être pas l’un des albums les plus marquants des Australiens.
Mais certainement encore un jalon important dans leur carrière. Refusant le surplace, toujours là pour surprendre l’auditoire, KGLW signe la un disque plaisant et superbement abouti.
La cohésion musicale étant toujours de rigueur chez eux, doublé d’une capacité d’exécution jamais prise à défaut.
Une galette qui va bien tourner pour les beaux jours !
En attendant le prochain chapitre, dans quel registre cette fois ci ?
Les paris sont ouverts !
Chapeau MR Mackenzie en tout cas !
Note réelle
7,5/10