Je connaissais les singles issus de l'album car Placebo diffuse depuis peu d'anciens concerts sur sa chaîne YouTube, et malheureusement je fais le même constat avec l'album qu'en regardant leurs prestations filmées de l'époque : la voix de Brian Molko n'était pas au point en 1996/1997.
Je vais parcourir le reste de la discographie du groupe (il me reste quelques albums à découvrir) pour déterminer quand il a commencé à être bon, mais là je trouve que ce n'est pas agréable à écouter à cause de sa voix.
C'est dommage car j'aime bien le côté brut du mixage avec cette guitare bien saturée, cette batterie au son sec et cette basse assez présente. Les morceaux sont souvent oppressants et pas mal composés, mais la voix trop fluette de Molko les gâche hélas presque à chaque fois à mes yeux.
Sinon I Know est plutôt sympathique, 36 Degrees, Nancy Boy et Come Home aussi évidemment, par contre la piste cachée H.K. Farewell s'étire trop en longueur pour moi. C'est purement subjectif mais jouer 40 fois la même chose à la suite peut très bien ne pas être un souci avec moi, il y a juste des fois comme ici où ça m'ennuie plus qu'autre chose.
Autre édition :
Placebo RE:CREATED (2026)
Le groupe tente commercialement de faire passer cette relecture de leur premier album pour un nouveau disque, une pure re-création alors qu'il s'agit avant tout d'un remixage pour donner plus d'épaisseur aux morceaux. Comme on peut aisément le comprendre en lisant mon avis sur l'album, ce n'est pas un disque auquel je suis très attaché, ce qui fait que je n'ai pas eu l'impression que les morceaux étaient dénaturés. Mais pour les fans c'est du bonus : des titres qu'ils adorent avec un son plus proche des standards de production du groupe sur leurs derniers opus, qui ne viennent pas remplacer les versions originales.