J'aime bien Ed Sheeran parce que même si ses albums se font défoncer par la critique et que c'est toujours un peu la même chose, j'ai vraiment l'impression que le gars est sincère. Il fait ses petites chansons, elles parlent à énormément de monde, il a la flemme de payer des musiciens donc se débrouille pour tout refaire tout seul avec un looper sur scène, le tout avec un grand sourire, franchement respect.
Maintenant on en vient à ce nouveau disque, Play, qui ouvre une nouvelle ère dans sa carrière puisqu'il a épuisé tous les signes mathématiques pour en faire des titres d'albums. Il se remet à rapper dans cet opus, ce sont les meilleurs moments de l'album avec notamment Opening, et il y a aussi une soif d'exotisme un peu mal fichue mais qui est bien là.
C'est cool de mettre un instrument que les occidentaux ne pratiquent pas en fond, mais quand tout le reste de la composition et des instruments font de la Pop bien calibrée et standardisée, ça donne un machin comme Azizam qui est plus un titre soûlant qu'autre chose.
En plus y'a pas mal de ballades dans celui-là, ce qui fait qu'on est plus proche des deux albums d'avant qui étaient tristounets que de Multiply ou Divide.
Autre édition :
Play - Extended Edition (2025)
J'ai fait une pause entre l'écoute de l'album et les titres bonus parce que franchement, ça me paraissait tellement interminable que je n'étais pas trop motivé pour les titres supplémentaires. Et il se trouve qu'il y en a deux de bien à la suite dans le lot même si le reste n'a pas vraiment d'intérêt.