Le format pop épileptique et contagieux, tel que défini par XTC dans leurs 3 premiers albums, a fait des émules en Écosse, où les chiens ne risquent pourtant pas de mourir dans les voitures aux vitres fermées. Rire de l'ignorance alcoolisée comme résistance passive à la vitesse du monde moderne, ou tomber amoureux de Catherine Zeta-Jones sur la vidéo du samedi soir, regretter le temps (qu'on a pas connu soit-même) où la classe moyenne ne se sentait pas pauvre et n'avait pas - du coup - perdu sa joie de vivre, ou se rêver en clone de Paul Newman (jeune) pour séduire les copines du pub du coin... En une flopée de chansons sautillantes, une joyeuse bande d’Écossais nous parle de notre mal-être, comme cette musique a toujours su le faire... [Critique écrite en 2004]