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le 30 avr. 2012
SuivrePorte bien son nom.
Outra sa pochette d'une profonde laideur -peut être volontairement peu soignée- Tulus pond pour premier album un amer produit du terroir norvégien. Un genre black que certains pourraient qualifier de simpliste mais loin s'en faut car si il n'est pas un chef d'œuvre sur le plan technique, il regorge...







