Même si « Who’s next » est un must, je lui préfère « Quadrophenia » plus intimiste et beaucoup plus riche, divers. Décidemment, Pete Townshend était un créateur génial. Feux d’artifices de trouvailles. Quand on est entré dedans, c’est une magnifique et longue mine d’or. Les mômes, si vous pigez que dalle à l’english, allez-y, no souci, vous pouvez vous émerveiller tranquille. Les autres, gare, c’est pas tout-à-fait le « hygge Danois », ni l’univers des pubs Kinder.
Il me semble, qu’une des particularités des chansons de Townsend (De T. Rex ‘Billy Elliot’ peut-être un peu aussi) par rapport aux autres auteurs monumentaux, c’est qu’à l’intérieur d’un même morceau, on peut changer totalement d’atmosphère, de rythme.
Daltrey, j’oublie le crétin pitoyable que tu es devenu. Je garde précieusement les innombrables moments où toi et tes acolytes m’ont fait montrer très haut.
J’ai encore dans ma ‘To do list’, un footing sous une pluie tiède, allez ou froide mais assez forte, avec dans les oreilles « Love, Reign o'er Me ». Faut pas que je tarde. Cours Forest cours.