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Rams, de Brian Eno n’est pas un album comme les autres. Tout de blanc vêtu et en épure (sorti dans le cadre du Disquaire Day 2020), il vient souligner également la vulnérabilité de son compositeur, et de Dieter Rams. En effet, Rams n’est pas vraiment un album, mais la bande-son d’une exposition-retrospective itinérante, consacrée à Dieter Rams et, donc, sonorisée par Brian Eno.
Rams, dans le monde du Design, c’est tout un monde. Comme Jacob Jenssen chez Bang Olufsen, il a été l’identité de Braun, imposant, au tournant des années 60-70, l’épure, l’acier, le gris alors que le temps était plutôt au bois et aux décorations massives. Le design de la hi-fi haut de gamme des années 70 en découle beaucoup, et toute celles des années 80 aussi (bien que repeint en noir). Pour faire simple, Rams, c’est l’une des inspirations principales des équipes de Design d’Apple, avec cet équilibre entre la rupture, l’épure tout en rassurant et un maintenant une identité de marque au produit.
Brian Eno vient souligner tout cela par ses notes. Des nappes douces, répétitives, pénétrantes, mais jamais aggressives ou vulgaires. Pas vraiment de la musique, mais déjà plus que Music for airport ou Music for Elevator, on touche ici à la quintessence de la rencontre entre la musique, la vraie, et ces petits sons rassurants d’un écrant d’accueil d’un produit un peu élitiste mais pour tous.
C’était le contrat, qu’on peut contester dans son principe, ou la musique est plus un accessoire et un produit qu’une œuvre, mais le contrat est clairement réussi. Et, au final, ça en fait par bien des côtés une œuvre plus intéressantes que nombres de celles qui auraient été conçues comme telles.
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Créée
le 21 déc. 2020
Critique lue 45 fois
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