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le 17 juil. 2026
SuivreUne production démodée
Avec the bitter truth Evanescence était passait d'un groupe de métal/Rock alternatif/symphonique/gothique à un groupe de rock lambda.Sanctuary relève un peu le niveau en étouffant moins la voix...
Avec the bitter truth Evanescence était passait d'un groupe de métal/Rock alternatif/symphonique/gothique à un groupe de rock lambda.
Sanctuary relève un peu le niveau en étouffant moins la voix derrière une instrumentation inutile. Mais la voix ne fait pas tout et on se demande rapidement ce que donnerait chaque titre sans celle d’Amy Lee. Certains morceaux sont intéressants mais pas exploités à fond, d'autres ont des structures qui semblent démodées.
Mon avis sur chaque titre :
Sanctuary, Beautiful Lie, Tell Me When You’ve Had Enough : la voix d’Amy Lee ne sauve pas l'instrumentation passepartout.
Who Will You Follow : Des passages un peu plus métal intéressants mais bordel pourquoi toujours chercher à adoucir ces moments de saturation ?
Rapture : Une construction plus intéressante avec un refrain qui rentre dans la tête, pourtant pas certain que ça soit nouveau.
Afterlife : Déjà un classique, Afterlife comporte tous les éléments qu'on recherche en écoutant Evanescence. Une voix exceptionnelle accompagnée d'instruments qui la mettent en valeur.
How do I Heal : Une jolie balade dans le style de l'album Evanescence
About Us : À la limite du Pop Rock, mettez la voix de P!nk ou Avril Lavigne, on y croit tout autant. Sauf que ça n'est pas Max Martin qui produit et ça s'entend.
Calm Down : Un début d'intérêt arrive à 3 minutes puis retombe à 3min14. On regrette même les bonus de l'album Evanescence. C'est brouillon.
Self Destruct : Des minutes bien inutiles entre une intro et une conclusion déjà démodées.
Forever Without You : Crier sur la même note pendant 5 minutes n'a jamais fait une balade. Evanescence qui tente de faire du Evanescence On a été habitué à des accompagnements symphoniques et oniriques bien plus émotionnels.
Wide Open Heart : Un refrain mélodieux, une belle voix, ça conclut bien l'album.
En mettant à l'écart Afterlife (écrit pour Devil May Cry) qui apparaît comme un OVNI salvateur dans cet album, seuls quelques morceaux résistent à plusieurs écoutes : Wide Open Heart, Rapture et How do I Heal.
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le 17 juil. 2026
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