Dans certains groupes, les chansons sont entièrement composées par un membre, qui soumet ses démos à ses partenaires avant de les enregistrer à leur sauce. C’est ce qui se passe chez GREEN DAY, avec Billy Joe ARMSTRONG dans le rôle du (singer)songwriter. Il a été particulièrement bien inspiré pour cet album et ses deux acolytes le lui rendent bien. Bref, 'Saviors’ est une réussite, du niveau d’American Idiot. Quelques morceaux se détachent cependant :
Le premier single (The American Dream Is Killing Me) introduit superbement l'album, puis viennent l'entrainant One Eyed Bastard, le hit Dilemma, Coma City et sa (longue) coda jubilatoire, la pop Susie Chapstick et les 2 ballades qui concluent l'album : Father to a Son & Fancy Sauce (d'une durée de 4 minutes chacune environ). Les autres morceaux sont plus courts mais il y en a 15 au total…
ARMSTRONG apporte un soin particulier aux mélodies de ses chansons tout en gardant l’énergie punk-rock grâce à sa section rythmique (Tré COOL à la batterie / Mike DIRNT à la basse) et des tonnes de guitare. C’est la recette du succès de GREEN DAY (75 millions de disques vendus).