le 25 mai 2018
⛓️⚠️"insérer titre avec jeu mots"⛓️
Reprise totale il conçoit L’œuvre Rakim Mayers est voisine du minimalisme musical en ce qu’elle se focalise sur des formes basiques et extrêmement épurées. Néanmoins, l’exposition «Testing» nous...
S'il est une chose que l'on peut retenir de cet album, dès les premières secondes, c'est qu'il a prétention à expérimenter ; je dirais même revendication. Testing. Ça ne s'invente pas.
Après une ouverture sur les chapeaux de roues, jeu de sonorités profondes qui s'est traduite dans mon qualitatif casque par une véritable destruction auditive - au demeurant jouissive - une impression de déjà vu. La musique s'appelle A$AP Forever remix. Oui, je suis naïf. Quoiqu'il en soit, ce morceau fédérant des poids lourds (Kid Cudi, T.I. et... Moby. Sypatoche surprise) donne encore davantage le tempo que le track d'ouverture. Notre rappeur charismatique compte se la jouer explorateur. Exit les sonorités régulières, les battements propres qui faisaient sa signature. On reconnaît la patte, mais l'inédit se ressent. On est très loin d'ALLA et LLA. Ça tombe bien : le flow dédaigneux d'A$AP Rocky se marie à merveille avec cette espèce de sauvagerie instrumentale. Le troisième morceaux de l'album mérite mention, puisqu'il s'agit de parler de sauvagerie. Un véritable bijou de désordre apparent. Apparent. Parce qu'une nouvelle fois, on reconnaît la patte. Derrière l'exploration se cache des structures savantes auxquelles le rappeur nous avait habitués ; le vent de fraîcheur est cependant indeniable.
En bref, une excellente surprise que ce nouvel album. Contrairement à son prédécesseur, celui-ci a réussi à me surprendre.
Je ne manquerai pas d'étayer cette critique, de la rendre plus chirurgicale, quand le temps passant fera muer la découverte en recul. Quoiqu'il en soit, une chose est sûre dans l'immédiat et il est très improbable que ça change dans les mois qui viennent. Testing, pour moi, c'est un grand OUI. Pour la première fois en écoutant un album de Rocky, je n'ai pas eu le sentiment de ce "petit quelque chose" indéfinissable qui manquait pour le déploiement du plein potentiel de cet artiste.
Mais, parce qu'il fallait un mais... j'ai encore du mal avec la structure très irrégulière de cet album, là où les opus précédent offraient une construction chirurgicale. M'enfin, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, il faut croire.
Créée
le 1 juin 2018
Critique lue 466 fois
le 25 mai 2018
Reprise totale il conçoit L’œuvre Rakim Mayers est voisine du minimalisme musical en ce qu’elle se focalise sur des formes basiques et extrêmement épurées. Néanmoins, l’exposition «Testing» nous...
le 12 mars 2020
Sorti le 25 Mai 2018, le troisième album d’A$AP Rocky n’a – pour la moindre des choses – pas trouvé son public mais m’a bien trouvé, moi. J’y vois le travail le plus ambitieux, protéiforme,...
le 30 mai 2018
et du coup son album on l'a oublié au bout d'une semaine, tantpis
le 23 avr. 2018
Pas énormément de choses à dire sur cet opus, pour la simple et bonne raison qu'il est très loin de remettre les fondements installés depuis Far Cry 3 en question. Cela dit, après la nette...
NOUVELLE APP MOBILE.
NOUVELLE EXPÉRIENCE.
Téléchargez l’app SensCritique, explorez, vibrez et partagez vos avis sur vos œuvres préférées.

À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2025 SensCritique