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2 critiques
Ode to the strokes
Premièrement, ceci est ma première critique sur SensCritique et j’ai eu 11 à mon bac de français alors ne vous attendez pas à de la grande littérature.J’ai découvert les strokes il y a de ça 4 ans...
le 10 avr. 2020
Mettons les pieds dans les plats dès le début. The Strokes est un groupe légendaire.
Leur force réside dans un son unique qui a connu tellement de formes et pourtant, si reconnaissable parmi tant d’autres.
Ce mélange si particulier entre plein de genres de rock : new wave, synthpop, prog-rock, dream-pop, rock psychédélique ou encore dance-rock.
Le dénominateur commun est le même : le rock.
Autant dire que ce son caméléon s’en ressent sur cet album. La diversité est de mise. Comme un polyamour rock.
Amour à distance car le groupe new-yorkais n’avait pas sorti d’album depuis 2013 et son « Comedown Machine », un bon album mais très clivant à sa sortie.
N’ayant qu’un EP à se mettre sous la dent, « Future Present Past », sorti, il y a presque 4 ans, en juin 2016, l’attente semblait être une éternité pour les fans et les amateurs de rock.
En même temps, les escapades solos des membres du groupe étaient légions donc on a pu voir l’évolution artistique de chacun (The Voidz, Nickel Eye, Albert Hammond Jr., Little Joy, CRX...).
Album attendu, donc.
Il faut un super album au minimum. Qui dit super album, dit super producteur... Entre en jeu, le costaud Rick Rubin. Producteur ultra reconnu pour son travail sur divers projets. Arrive à donner des couleurs différentes, à retransmettre l'énergie des enregistrements et en même temps, donner un sens, une voix/voie et créer une homogénéité à un projet.
C’est ce que les Strokes cherchait car avec les multiplications des projets solos, les influences étaient diverses, les idées fusent et il faut canaliser pour pouvoir proposer un visage. Une photographie. Un album.
C’est un pari réussi.
Jamais un album n’a paru aussi Strokes depuis longtemps.
Ce mélange entre eighties mais porté sur la musique d’aujourd’hui (« Brooklyn Bridge to Chorus », « The Adults Are Talking), et de Classic Rock (« Not the Same Anymore », « Bad Decisions » ou « Selfless ») est ravissant.
Il nous ramène aux heures incandescentes du groupe et aux expérimentations menées en solo.
Néanmoins, l’album fait bloc, coloré, complexe (d’où la pochette qui s’apparente à un Basquiat), porté par la voix si identifiable de son leader Julian Casablancas, divers, foisonnant, avec des prises de risques et incroyablement rock.
Cet album retrace bien la carrière de ce groupe mythique : rock, protéiforme, caméléon, tantôt fiévreux, dansant et volcanique - tantôt mélodieux, nonchalant et désabusé.
« The New Abnormal » fruit des normes d’antan et de la bizarrerie moderne.
Épatant.
Créée
le 10 avr. 2020
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