3
le 4 févr. 2015
SuivreD'un ennui profond...
S'il n'y avait la participation de la voix divine d'Alela Diane, cette entreprise de retraitement légèrement "atmosphérique" de morceaux plus ou moins pointus d'auteurs plus ou moins connus n'aurait...
Créée
le 4 févr. 2015
Critique lue 107 fois
3
le 4 févr. 2015
SuivreS'il n'y avait la participation de la voix divine d'Alela Diane, cette entreprise de retraitement légèrement "atmosphérique" de morceaux plus ou moins pointus d'auteurs plus ou moins connus n'aurait...
8
le 27 nov. 2012
SuivreQuand on trouve une belle voix, on ne rate pas le coche. C’est ce qu’on dut se dire Eddie Bezalel et Hugo Nicholson en découvrant Alela Diane. Les deux producteurs avaient dans l’idée depuis...
9
le 15 sept. 2020
SuivreCette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...
7
le 29 nov. 2019
SuivreCe commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...
5
le 15 janv. 2020
SuivreIl y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème