Avril Lavigne, c'est le plaisir coupable ultime, le truc qu'on a vraiment honte d'écouter. Pourtant, c'est de la Pop Punk (ou c'était en tout cas, je n'ai pas encore écouté les deux derniers albums en date) ultra-commerciale et formatée, mais de la Pop Punk quand même.
Et en 2021, le Pop Punk redevient un peu à la mode, moins honteux, sans doute grâce à des types comme Machine Gun Kelly qui ont eu la bonne idée de s'associer à Travis Barker pour s'acheter une crédibilité dans le milieu. Mais venons-en à Under My Skin. C'est le deuxième album de la jeune canadienne, et il fallait pousser la formule du premier à fond.
Tout comme Let Go, j'ai l'impression qu'il y a peu de grands tubes, mais c'est peut-être parce que je n'ai pas écouté les deux premiers albums de la chanteuse quand j'étais môme (par contre j'ai saigné The Best Damn Thing au collège, chacun a ses faiblesses après tout...).
Toutefois, le point fort de l'album, c'est My Happy Ending. C'est calibré au millimètre près, mais ça marche, on a envie de se mettre du noir autour des yeux, le texte est tellement bateau que ça va forcément parler à tout le monde... Mission accomplie. Et rien que pour ça et les quelques titres aux riffs qui envoient un peu, parce que l'air de rien c'était pas mal produit, je n'ai pas envie de descendre ce disque.