Beaucoup d'émotions, de la recherche, ouais ouais... Le fait est que l'album est imbuvable.
D'une part, il y a cette façon d'articuler leeeeentement chaque phrase qui fait qu'on a 4 lignes de prononcées en 30 secondes. Le chiffre ne donne pas grande impression, mais imaginez vous à un oral caser 18 mots en une demi minute. Ecoutez Stonemilker, c'est ça.
D'autre part, vous avez une voix qui chante le thème principal mais qui n'en a rien à faire de l'accompagnement (pour faire dans l'émotion, un léger décalage pourquoi pas, mais dans le cas présent c'est très dérangeant tant c'est à côté de la plaque). Stonemilker illustre également cet aspect.
Après nous avons les dissonances, qui rendent le tout encore plus aseptisé, et pas du tout audible. Pour ça, je vous conseille Family et Notget.
Continuons notre voyage musical avec un style vieux jeu interprété par le chant et les violons, mélangé à un synthé dégueulasse, et cacophonie nous voilà.
Impossible de passer à côté de l'illustration de l'album également, qui annonce une série de clips plus wtf les uns que les autres.
Pour conclure, un véritable talent technique et des opportunités (belle voix, maîtrise des cordes sympathique, moyens en ce qui concerne les bruitages et sons électroniques), pour un résultat très complexe et également peu audible.
Excellent si vous avez du mal à comprendre l'anglais. "A-- jux-ta-po-si-tioooon-(ing) faaaaaaaaaa-te".