Certaines nouvelles venues éveillent l’attention, tout simplement car elles ne sont pas nées de la dernière pluie. C’est le cas d’Emma Pollock, ex-membre des Delgados méritant groupe écossais qui, lui, n’a jamais eu recours à aucune drogue pour produire une bonne pop. Et c’est le cas sur le premier single extrait de l’album, Adrenaline reprenant le piano de Clocks de Coldplay (à moins que ce ne soit Dreamer de Supertramp !) pour faire du morceau une petite pépite ne manquant pas de piment.
Pour le reste, watch the fireworks décoit par son trop grand consensus. Rien de marquant, ni If silence means that much to you à l’entrain sixties. Ni New Land qui martèle sa rythmique de bourrée sur la douce voix de l’Ecossaise. Ni Here comes the heartbreak et sa mélodie qui ressemble à du La’s (éternel There she goes). On sauvera Acid test, plus méchant (enfin tout est relatif) qui montre qu’ Emma Pollock sait être plus vénéneuse. Plus un feu de paille qu’un feu d’artifices.