Le départ de Dominique Nicolas avait porté un coup dur au groupe que le guitariste a cofondé, un coup autant dur également pour des fans qui devaient craindre intensément la fin d'Indochine. Mais les frères Sirkis avaient décidé de continuer l'aventure, cela ayant rassuré leurs fidèles auditrices et auditeurs d'alors.
Wax - que je n'avais jamais écouté jusqu'à cette année 2025 - sort dans les bacs dans une période impitoyable pour Stéphane et Nicolas, l'album se vendant encore moins bien que le précédent, Un Jour Dans Notre Vie. Wax surprend musicalement et pas forcément de manière désagréable. Des chansons accrochent bien telles que "Echo-Ruby", le bien rock "Satellite", "Kissing My Son" et "L'Amoureuse" à la belle ambiance james bondienne.
Indochine a mué, brandissant une peau neuve encore fragile par le risque musical que le groupe a pris, avec les renforts d'Alexandre Azaria et Jean-Pierre Pilot. Et derrière l'effet de surprise que m'a procuré la première écoute de cet album, quelques désappointements commencent à remuer, notamment par des gimmicks présents dans les paroles de Nicolas Sirkis.
Et puis il y a cette gêne, à la vision du clip de "Drugstar" que je n'avais jamais vu non plus jusqu'à cette même année 2025, cette gêne en constatant l'état de santé de Stéphane Sirkis rien qu'en découvrant son visage creusé, pas trop montré ensuite dans le clip de "Kissing My Song". Cela finit par gâcher, en conséquence, l'écoute d'un album qui est dans l'ensemble vraiment pas mal, en faisant aussi émettre des doutes suite à des révélations d'ordre privé surgies des années plus tard et entachant la carrière du groupe.
Wax sonne comme l'album de rupture plus que le précédent (des fans de longue date s'éloigneront tandis que des nouveaux arriveront) et d'une seconde naissance (si on peut dire) tendue pour Indochine.