Peut-être faut-il être Français au début du XXIè siècle pour être coiffeur d'oiseaux - aux risques et périls de ces derniers -, pour pleurer de la neige ou pour exiger que l'on colle des stickers des Pixies à l'intérieur de son cercueil ? En tout cas, cette déraison, belle et joyeusement acide, si elle n'évoque aucun débordement dionysien, nous fait reprendre les chemins oubliés de notre enfance, quand nous jouions à Blueberry en anorak dans le jardin, en se racontant des blagues ridicules ou en chantant à tue-tête... [Critique écrite en 2002]