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le 16 janv. 2011
SuivreVirus à nibards
Le trait de Lamquet, qui suit de loin les traces de Gir, y compris dans le lettrage, convient bien à cette histoire cybernético-érotique, genre pour lequel il semble éprouver une prédilection. Jolie mise en couleurs et beaux décors urbains. Incrustation d'images de synthèse assez bien venues. On ne...


