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le 26 avr. 2013
SuivreCarambolage de joie
Dans la pure continuité des précédents albums, Cauchemar mécanique ne présente aucune baisse de régime. L'un ou l'autre gag plus enfantin pour plaire à la ligne éditoriale de Spirou Magazine et puis beaucoup de gags visuels, de folie humoristique. Il y a tout de même une trouvaille qui m'a poussé...




