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le 23 nov. 2016
SuivreOn peut être sûr d'une chose: c'est pas lèche-cul du tout !
Ce qui impressionne immédiatement, c'est à quel point l'auteur se lâche. Aucune barrière, aucune limite. Rien n'est caché, ni ce qui est dérangeant ni ce qui fait qu'il le soit. Et on reste pas dans les contours, on rentre dans les détails. Treyssot-Gay y traite Chao de trou du cul, Sfar s'explique...




