3
le 4 nov. 2020
SuivreFéministe ou sexiste?
L’Arleri m’a d’abord attirée par la qualité graphique du dessin au fil des pages, et aussi par les critiques déjà publiées qui prônaient le féminisme de cette bd. J’ai donc alors été extrêmement...
L’Arleri m’a d’abord attirée par la qualité graphique du dessin au fil des pages, et aussi par les critiques déjà publiées qui prônaient le féminisme de cette bd. J’ai donc alors été extrêmement déçue après la lecture de celle-ci qui, pour moi, est profondément sexiste.
L’histoire parle d’un homme qui passera sa vie à essayer de comprendre les femmes. Pour ce faire, elles vont être placées au premier plan, en tant que muses de son travail. Il va donc essayer de comprendre les femmes en les manipulant (au sens tactile), en les peignant nécessairement nues, comme si ce n’était pas possible de comprendre une femme lorsqu’elle est habillée. La femme occupe une place d’objet mystique dans laquelle elle se plaît.
Le narrateur (qui est donc le peintre) ira jusqu’à justifier les regards sur le « cul » d’une femme dans la rue (ou ailleurs) : « Quand un homme regarde le cul d’une femme, c’est le mâle jaugeant une femelle. », car « heureusement nous sommes toujours des animaux ».
Le texte est d’une grande poésie, mais celle-ci est beaucoup trop présente pour apprécier réellement la totalité de l’œuvre. L’auteur passe par un chemin trop sinueux pour atteindre un but déjà atteint avec la qualité du dessin. Ce dessin se suffit à lui-même mais se retrouve noyé dans tant de paroles inutiles qu’elles en deviennent pompeuses.
Dans cette BD, toutes remarques / paroles sexistes doivent-elles être oubliées car dites avec poésie ?
Créée
le 4 nov. 2020
Critique lue 93 fois
3
le 4 nov. 2020
SuivreL’Arleri m’a d’abord attirée par la qualité graphique du dessin au fil des pages, et aussi par les critiques déjà publiées qui prônaient le féminisme de cette bd. J’ai donc alors été extrêmement...
9
le 18 juin 2012
SuivreC'est en fumant une cigarette sur le rebord du balcon d'un quartier populaire de Paris que j'ai savourée cette bande dessinée qui m'a vraiment touchée. Pleine de poésie au niveau des dessins fait à...
8
le 18 juin 2015
SuivreA travers L'Arleri, Edmond Baudoin propose une sorte d'autobiographie romancée et imaginée. Un vieux peintre, centenaire, parle avec son modèle, une magnifique jeune fille nue. Le peintre, c'est...
9
le 7 nov. 2020
SuivrePourquoi ai-je préféré la bd au film ? Je m’étais lancée pour ne lire que la moitié, mais je me suis laissée emporter par l’histoire sans pouvoir m’arrêter. Les dessins ne sont pas incroyables, mais...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème