Toy Story
Je n'ai malheureusement pas du tout accroché à cette histoire, ni au dessin. Un enfant est enlevé par un monstre à tentacules noires. Les jouets décident d'aller le sauver. Au début, un graphisme...
Par
le 8 nov. 2015
(avis rapide sur les tomes 1 à 5, lus en anglais, la série s'étant arrêtée en français avec le tome 3, et le 6 - le dernier - étant annoncé prochainement en VO)
Sans être conquis, j'étais d'abord assez séduit par ce mélange de Toy Story, Fables et mettons Narnia, sur des jouets allant chercher leur enfant enlevé par le croque-mitaine. Passé le début, on ne les revoit cependant pour ainsi dire jamais en jouets, puisque dans le monde de fantasy où ils se rendent on ne sait trop comment, ils évoluent sous une forme fantasmée - le nounours devenant un ours massif, etc. Il est assez significatif que le jeu de société adaptant le comics propose des figurines... des héros dans leur version fantasy, ce qui est à mon avis une erreur assez grave tant du comics que du jeu, qui auraient tout eu à gagner à utiliser davantage les jouets. Or si c'est pour regarder une histoire commune de créatures assez peu extraordinaires (un ours, un cochon, une Indienne, un bouffon, un canard...) allant combattre le Mal, ma foi j'ai déjà donné, et avec des histoires plus originales, plus intenses et même mieux dessinées. Si j'acceptais en effet volontiers l'absence de colorisation pour restituer une certaine intimité de la chambre, que l'ensemble de la série soit produite avec le même trait - aussi correct soit-il - ne m'apparaît pas comme une qualité. Notons enfin qu'au début de l'histoire, on pouvait espérer que ces jouets allant se battre contre un croque-mitaine pour sauver leur enfant étaient une espèce de métaphore d'une épreuve rencontrée par l'enfant (le père qui ne rentre pas de la guerre), qu'il canaliserait en cherchant à se sauver avec son imagination - un peu à la Quelques minutes après minuit, I Kill Giants, Créatures célestes etc. Une piste psychanalytique prometteuse complètement abandonnée au profit de ce récit tout à fait divertissant, dont je comprends parfaitement qu'il plaise, mais bien en-deçà de ce qu'il laissait espérer.
6,5/10 pour le premier volume
6 pour l'ensemble
Créée
le 14 janv. 2022
Critique lue 24 fois
Je n'ai malheureusement pas du tout accroché à cette histoire, ni au dessin. Un enfant est enlevé par un monstre à tentacules noires. Les jouets décident d'aller le sauver. Au début, un graphisme...
Par
le 8 nov. 2015
Difficile à refermer ... Le croque-mitaine a enlevé le garçon ! Qui se porte volontaire avec moi pour aller le délivrer au Royaume de l'Obscur ? Bien que cette BD parle de jouets animés, elle ne...
Par
le 5 août 2013
Les jouets à la rescousse ! Leur propriétaire s'est fait capturer par le croquemitaine et eux ne l'entendent pas de cette oreille. Le dessin est bluffant, les couleurs donnent une ambiance très...
Par
le 13 nov. 2012
Voilà des showrunners qui ont littéralement pris un comics connu pour sa dureté et son amertume afin d'en faire une espèce de post-apo assez mielleux, esthétiquement complètement insipide, et bourré...
Par
le 30 juin 2021
6 j'aime
Le Retour de Mary Poppins est oubliable, ou pis qu'oubliable : on aimerait l'oublier, et on sait que certaines scènes nous resteront en travers de la gorge, comme cette suffragette absolument ravie...
Par
le 23 déc. 2018
5 j'aime
5
Parmi les trois « Netflix Originals » du mois d’octobre, Apostle était entièrement original, le scénario d’Un 22 juillet était écrit par Paul Greengrass, mais s’appuyait sur un livre de non-fiction...
Par
le 1 nov. 2018
5 j'aime