Couverture Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

(2018)

My Favorite Thing is Monsters

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Quand ?
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Chicago, années 1960. Karen Reyes, 10 ans, se passionne pour les fantômes, les vampires et les créatures du même genre. Elle-même préfère s'imaginer en loup-garou qu'en femme. Lorsque sa voisine Anka Silverberg, survivante de la Shoah, meurt, elle mène des recherches sur l'Allemagne nazie et...

Match des critiques
les meilleurs avis
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
VS
Roman grafreak

Je ne sais pas si, comme moi, vous éprouvez les plus grandes difficultés à vous faire une idée de l'atmosphère d'une BD en la feuilletant. Le graphisme propre à chacune d'entre elles est si lié à son scénario qu'on est souvent égaré par la surface des pages: trop classique et on imagine l'ennui, trop particulier et on anticipe l'artifice incongru. Mon attention une première fois attirée sur ce pavé monstre, l'impression était restée circonspecte en examinant quelques planches. Et puis le

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Sentiment mitigé pour ce roman graphique de quelques kilos

Difficile de s'accrocher. Le premier tome pèse un certain poids, la traduction française ne brille pas par son naturel, les croquis et les visages grimaçants sont souvent moches (mais il y a de très belles planches, surtout celles avec Anka, la voisine qui vient d'être retrouvée morte... et on pourrait argumenter que, vu que ce sont les humains les monstres...), impossible de faire abstraction des lignes du cahier et des griffouillis qui rendent certains textes illisibles, trop d'histoires... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

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Critiques : avis d'internautes (31)

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
  • Tri :
  • recommandées
  • positives
  • négatives
  • plus récentes
LE livre de cette décennie (... de ce siècle ?)

On a beaucoup de chance si, une fois par décennie, apparaît une œuvre d'Art qui révolutionne totalement le domaine dans lequel elle s'inscrit... et qui en plus provoque chez le public une remise en question fondamentale, une éclosion de nouvelles interrogations et d'émotions, un émerveillement inédit. La possibilité d'un tel phénomène est d'ailleurs liée à la vitalité de cet Art, qui stimule... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

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Avatar Eric Pokespagne
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Eric Pokespagne ·
Brouillon

On se demande bien ce qui a séduit le dernier jury du festival d'Angoulême dans cet ouvrage. On ne peut être que décontenancé par ce "roman graphique", qui va tout les sens, logorrhéique et qui n'en fini plus, et dire que ce n'est que le premier tome ! Alors certes, la mise en page est original, et le livre a été fait entièrement au bic... mais je ne vois pas trop ce que cela apporte au... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

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Avatar krougna3
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krougna3 ·
Découverte
Mises en abyme

La qualification de "roman graphique" n'a jamais été aussi adaptée. En effet, la narration associe, comme dans un roman, de nombreux thèmes et plusieurs histoires qui se superposent, dans une structure en pelures d'oignon. Par ailleurs, le dessin ne met pas seulement l'histoire en images, il en fait totalement partie. C'est aussi la force du graphisme de cet album qui, dès la couverture puis... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

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Avatar Gritchh
9
Gritchh ·
Une faim de loup-garou

Ça commence avec une histoire de dingue, comme Monsieur Toussaint Louverture adore nous en servir. À l'âge de 40 ans, Emil Ferris s'est retrouvée presque entièrement paralysée, sans pouvoir marcher ni tenir un crayon. En fait, elle s'est battue, elle s'est inscrite au Chicago Art Institute, elle en est sortie diplômée, et elle s'est lancée dans la rédaction de cette petite montagne de 800... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

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Avatar Florentin
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Florentin ·
spell of the wolfwoman

Delphine de Vigan est venue s'asseoir sur la scène de l'Autre Canal en compagnie de l'animatrice, de la (phénoménale) traductrice et d'Emil Ferris, qui a posé sa canne et retiré son immense chapeau de sorcière. Il semblait implicitement convenu entre les quatre que l'aînée, la nouvelle, la plus excentrique mènerait le jeu. Elle l'a mené et elle l'a joué! Elle a spontanément répondu à... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

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Avatar Chaton_Marmot
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Chaton_Marmot ·
Toutes les critiques de la BD Moi, ce que j'aime, c'est les monstres (31)
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