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le 27 juin 2016
SuivreElle cause plus... elle flingue
Le tome précédent avait un goût étrange, un goût amer qui, lors des dernières pages, donnait une saveur imprévue (≠ désagréable) aux affrontements en cours. Ce goût, qui pourrait se nommer tristesse se retrouve dans le huitième volume, plus dilué car présent sur quelques pages du côté de Tokuko ou...







