J'en ai de la chance : j'ai l'impression que c'était le meilleur tome pour reprendre la série après une pause.
En effet, j'avais emprunté le tome précédent il y a un peu plus de deux ans à une bibliothèque.
Mais le tome 16 commençant sur une ellipse, Kei Ohkubo recontextualise subtilement les évènements. Cela m'a aidé à ne pas me sentir trop dépaysé, même si ma mémoire m'a aussi aidé à recoller les bouts.
Puis ce tome est juste excellent, il m'a vraiment rappelé pourquoi j'affectionne particulièrement ce manga : ses dessins fins et précis, sa mise en page maîtrisée, son héroïne passionnante avec son caractère et les liens qu'elle arrive à tisser, le soin apporté à l'écriture des personnages secondaires ou même à l'aspect politique et historique du récit, etc.
Et ces changements de tons...l'autrice sait bien nous rappeler que tout n'était pas rose au XVIème siècle.
On est au milieu d'une guerre, et les mers sont loin d'être sûres...
Le tome est tantôt plein de bons sentiments, tantôt glaçant de réalisme.
Le tome 21 sera le dernier et ça se sent quand on lit le seizième, mais je continue à profiter du voyage pour le moment.