C’est la fin… enfin presque. Ce tome tant attendu n’est finalement pas une conclusion définitive, puisque l’autrice annonce un hors-série à venir au Japon. Un sentiment doux-amer : à la fois frustrée et soulagée, car j’ai encore besoin d’un après. Il reste quelques questions en suspens, même si ce volume n’apporte pas de grandes surprises scénaristiques. Il est avant tout beau, tendre et réconfortant.
Arte arrive enfin à Florence avec ses gardes du corps. Pour ne pas attirer l’attention des Espagnols, elle doit reprendre des habits d’homme. Ce retour en arrière lui arrache un sourire, malgré un contexte sombre : la guerre, les maladies, les cadavres. Pourtant, elle garde espoir. Elle a peur, brièvement, mais l’optimisme fait partie de sa nature.
Arte est profondément émouvante. Femme affirmée, elle conserve une âme d’enfant faite d’émerveillement et de passion. Léo, bourru et taiseux, lui sert de parfait contrepoint. Il parle peu, mais chacun de ses gestes est chargé de sens. Arte est la seule à réussir à le faire bouger, à le faire sortir de sa réserve.
C’est un manga cocooning, doux et humain, que j’ai dévoré en moins de trente minutes… au point de presque rater ma station de métro.
Ma chronique complète :
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