Comment un feuilleton télé répétitif mit en bulle peut être un bon manga ? En fait la recette est simple une intrigue lente pour faire passer sa chronique social. Je pense que personne n’a vu un asadora alors je ne sais pas vraiment à quoi cela ressemble, mais j’ai pris le manga comme telle. Comme un feuilleton à deux chapitres le matin histoire de vraiment contempler les paysages.
L’histoire est celle d’un Kaiju dont on ne sait presque rien, sur lequel va enquêter Asa qui avec son caractère bien trempé est devenu pilote. Autour de cela va graviter ses amis et sa famille. En fait Asa n’est pas en contradiction entre son altruisme et ses rêves, le monde autour d’elle est beaucoup plus compliqué qu’elle ne le pense. Fresque positive ou la jeune fille ayant perdu ses parents va tenter de s’occuper de ses frères et sœurs rescapés, sous le regards des charismatiques Haruo Kasuga et Kinuyo. Urasawa est dans la nostalgie, il tente de réécrire le passé, raconter son japon d’après guerre, les décors sont là mais dans sur le ton d’une série joyeuse. Il avait déjà écrit des personnages féminin positive tandis que les hommes ont toujours une trajectoire fataliste. Il suffit de voir le développement Shôta pousser par sa famille à une course à la réussite dur il trouve son échappatoire dans la drogue et le combat de mécha imaginaire.
Et comme dans 20th Century Boys c’est annoncé que l’intrigue va s’étirer jusqu’en 2020. Va falloir se préparer à voir les personnages vieillir et découvrir si ils n’ont jamais abandonnés leur rêves d’enfance.