Avec ce vingtième tome, Eiichiro Oda entre dans le cœur de la confrontation finale de l’arc d’Alabasta. La guerre civile éclate à Alubarna, les combats se multiplient, et chaque membre de l’équipage du Chapeau de paille trouve son adversaire. L’ampleur est indéniable : Oda orchestre simultanément affrontements personnels, enjeux politiques et tension autour du compte à rebours qui menace la capitale.
Pourtant, malgré cette ambition, le volume donne une impression d’éparpillement. Les duels s’enchaînent rapidement, parfois au détriment de leur intensité dramatique, et la multiplication des fronts dilue l’émotion. Si certains moments fonctionnent par leur énergie et leur sens du spectaculaire, l’ensemble manque encore de respiration pour réellement marquer. Ce tome agit surtout comme la mise en place du véritable climax à venir.
Résumé
Un volume dense et spectaculaire, mais encore trop fragmenté pour atteindre le sommet attendu.
🏜️ La bataille commence vraiment, sans encore livrer toute sa puissance.