Bon, on ne va pas crier au génie ni au scandale tout de suite. Après avoir révolutionné le Chevalier Noir et l’univers DC avec The Dark Knight Returns puis proposé une des œuvre les plus moches et horribles que j’ai pu lire dans le genre avec The Dark Knight Strikes Again ; Frank Miller frappe de nouveau avec cette troisième incursion. L’histoire se met doucement en place. On retrouve les personnages qu’on connaît bien (j’ai hâte de voir ce qui sera fait sur Ellen Yindel), ça s’inscrit dans la continuité des précédentes histoires (avec quelques éclaircissements d’ailleurs) avec par exemple le rôle des médias, et ça pose des bases qui restent dans le même registre qui tient à cœur à Miller tout en étant adapté à la société actuelle. L’aide de plusieurs auteurs apportée au niveau de des dessins sera appréciée ; même si on retrouve quelques lignes ici et là qui nous rappelles la mocheté qu’était TDKSA. Au moins, cette fois-ci c’est lisible.
Bref, un premier tome globalement correct. Ça s’annonce déjà mieux que le précédent, mais on reste quand même nettement en-dessous de ce qui fut un œuvre fondatrice. À suivre.