Après des années à avoir dévoré plus de 70 comics de Batman, je suis particulièrement heureux de pouvoir écrire… ”enfin !”.
ENFIN un nouveau départ de série de mon héros préféré qui ne me demande pas de faire des recherches sur l’évolution de l’univers du Chevalier Noir parce que j’ai raté 50 autres arcs ! Batman : Dark Patterns revient à l’essence du plus célèbre des Gothamiens : Batman, un dossier, une enquête. Ni plus, ni moins. Le tout, servi par un dessin très simple, aux couleurs maîtrisées et symboliques, et nous offrant souvent des visions vertigineuses de Gotham.
Pas d’éparpillement, cette première affaire nous plonge dans un univers sombre et magnifiquement illustré, une enquête qui, à défaut d’encore une fois nous tordre le cerveau avec les sempiternelles remises en question de Batman, nous prend la main, et nous entraîne avec simplicité dans ce qui constitue la moelle de Batman :
- Un / des mort(s)
- Un ennemi mystérieux
- Une police hésitante
- Un Batman penseur
En lisant ce premier opus, j’ai véritablement ressenti de la nostalgie. À nouveau, j’avais 5 ou 6 ans, en train de regarder un épisode de La Série Animée, ma main fébrilement agrippée à la télécommande.
Sauf que cette fois, j’ai 30 ans de plus, et j’ai compris que Batman, ça pouvait être aussi horrible.
Dark Patterns est une série qui s’adresse tout aussi bien au néophyte qu’à l’aficionado.