Suite à un violent tremblement de terre, Gotham est isolée du reste du pays et le gouvernement décide d’interdire la ville, allant jusqu’à évacuer sa population. Mais tous ne partent pas. Rapidement, les criminels prennent le contrôle de Gotham, chacun cherchant à s’approprier un quartier de la cité. Un véritable enfer pour les habitants qui n’ont pas eu le temps de fuir.
Face à ce chaos, certains tentent malgré tout de rétablir un semblant d’ordre. Gordon résiste avec peu de moyens, Batman, privé de ses gadgets, fait ce qu’il peut, et Oracle organise tant bien que mal un réseau de renseignement.
Dans les faits, ce comics est une succession de récits montrant ce que devient la ville livrée à elle-même. Des histoires courtes qui donnent vie à cette anarchie et participent à dresser le portrait d’une Gotham en ruines.
Dans l’ensemble, c’est assez sympathique, et ce kaléidoscope narratif m’a beaucoup plu. Je suis en revanche plus réservé sur les dessins : trop de dessinateurs différents, avec quelques épisodes dont le style ne m’a pas convaincu. Cela ne m’a toutefois pas vraiment gêné, et ce premier tome reste très plaisant à lire.