Ce comics est écrit par Mark Waid et illustré par Chris Samnee, et bien que je les connaisse de nom (ils ont notamment œuvré sur Daredevil: The Man Without Fear chez Marvel), il s’agit, croyez-le ou non, du premier comics que je lis de ce duo artistique.
Lorsque nous démarrons la lecture, Bruce Wayne, alias Batman, vient tout juste de prendre le jeune Dick Grayson sous son aile. Ses parents sont morts dans un tragique « accident » lors d’une représentation dans le cirque où ils travaillaient en famille, ce qui rappelle de mauvais souvenirs à notre orphelin milliardaire préféré.
Cela fait seulement 2 semaines qu’il l’a adopté (ou en tout cas lancé une procédure d’adoption), et le manoir Wayne fait l’objet de visites surprises par une assistante sociale soupçonneuse et soucieuse du bien-être du jeune Dick.
Et elle a bien raison, car la nuit, il devient donc Robin (rapide quand même comme changement de carrière au bout de 2 semaines), le jeune sidekick de l’homme chauve souris, et tous deux partent en mission affronter la criminalité de Gotham.
Au programme, nous rencontrerons un nouvel antagoniste, le Général Grimaldi, créé pour l’occasion par les deux auteurs, qui va venir à Gotham pour tenter de renverser les différentes pègres locales, et nous retrouverons aussi quelques méchants déjà bien connus de l’univers de Batman.
Entre leurs virées nocturnes, et la vie au quotidien, Bruce Wayne doit apprendre à devenir une figure paternelle, et ce n’est pas gagné. Il refourgue la plupart du temps le jeune prodige à son majordome Alfred, et entre souvent en clash avec lui, ne comprennant pas ce qui se passe dans la tête de son protégé qui vient de perdre sa famille (bien qu’il se soit retrouvé dans la même situation son âge). Alfred lui fera d’ailleurs remarquer qu’il avait déjà une mentalité d’adulte lorsqu’il était enfant, ceci expliquant cela.
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