*Je parle de tout le tomes, cet critique contient évidemment des spoil de toutes l'œuvre *
Bon si il y a bien une œuvres qui constitue à mes yeux ma bible, c'est Berserk. Et croyez moi que vous pourriez me prouver par A + B que l'œuvre de Miura est mauvaise, cela ne changera rien à mon amour inconditionnel pour Berserk. Et je pense qu'avec cet relecture, il est temps à présent que j'en face une très longue critique qui revoie tout l'œuvre de partout. Je compte divisé cet critique en deux parties, à savoir celle où j'analyse l'œuvre et une seconde partie ou j'aborde son rapport à la communauté.
Si j'adore autant cet œuvre, hormis le fait qu'il sois indubitable que le style à Miura soit magnifique, c'est que chaque émotion possible vous allez le ressentir dans Berserk, vous voulez de la joie ? Vous en aurez. Vous voulez du dégoût ? Vous en aurez. Vous voulez de la peur ? Vous en aurez. Vous voulez de la tension ? Et ce ainsi de suite. Quand au style de Miura, je le classe bien dans les styles de dessin les plus marquant (je le met au même niveau que Katsuhiro Otomo), pourquoi ? Parce que c'est le genre dessin ou l'on ressent que l'auteur dessine ce qu'il pense, le dessin n'est pas une contrainte, dans les moindre détail dans les poses les plus difficiles, dans les angles les plus chiant, Miura va dessiner sans hésiter, ce qui en devient beau et contemplatif, c'est incontestable.
Et ce qui est fou c'est que chaque tome, je ressens quelque chose d'unique ou j'y trouve un intérêt narratif, à part peut être le début mais encore pas tellement.
Pourquoi donc ? Parce que ce qui est bien c'est que ce premier tome est extrêmement crue, c'est dérangeant et on ressent l'émotion tel qu'elle est, voir autant de gens démembré, torturé d'une telle facilité que ça rend frappant dès le début. Cependant la première scène reste toute de même incohérente puisque montrer Guts faire l'amour à un apôtre c'est totalement en désaccord avec le personnage froid et distant qui a subi des traumatisme et notamment du viol. Et même l'introduction de Guts qui se montre nonchalant peut plaire aux gosses de 13 ans mais tout compte fait, il est assez pénible je trouve dans sa manière de parler avec sa quête de vengeance mais cela reste cohérent avec les propos de l'œuvre vu les événements du sabbats qui a fait de lui un anti héros durant cet arc et celui des enfants perdus.
Par la suite le second tome est glaçant, personnellement l'introduction du baron limace était juste dérangeant de par l'exagération de ses formes, le voir pour la première fois et même une secondes fois, sa retourne l'estomac, surtout avec les coloration noir et blanc des premières éditions Glenat renforcent le côté dérangeant du personnage. Mais évidemment, il suffit de contempler encore quelques pages pour se retrouver choqué face à l'inventivité de Miura qui nous montre une limace sortir de la bouche du baron limace pour le mettre dans la bouche de l'un de ses guerriers, avec un chara-design extrêmement organique et dégueulasse, ça en devient dérangeant, renforcé par d'autres scène dont je n'ai besoin de citer. (bon je dis quand même mais la scène ou il torture celui qui a perdu ses jambes et le moment où il mange sa femme.)
Le côté sans-moral de Guts est quand a lui accentué et surtout on ressent aucune pitié face à la mort du personnage qui avait le visage brûlé, c'est toujours aussi fatiguant, de le voir dans ce rôle de personnage sans cœur qui rejette tout à côté de lui, même le très drôle et gentil Puck.
Le tome 3 quand à lui est extrêmement pour une raison bien particulière, on a droit à l'introduction de Griffith et je pense que sa présence montre la qualité même de l'œuvre, je m'explique. Généralement les twist sont faits pour nous choquer, par exemple le plus connu fight club, quand t'apprends la fin c'est un peu surprenant (fin nan pas tant que ça mais cv) mais si tu reregardes Fight Club, le plot twist n'a rien de surprenant, ce qui constitue un mauvais plot twist, or le fait d'émettre dès le tome 3 que Griffith allait commettre une trahison, cela montre que tu pourras lire et relire dans tout les cas tu seras toujours surpris par ce twist , car avec le niveau du tome 13, on est extrêmement choqué à chaque lecture par la trahison du personnage de Griffith. C'est limite un spoil son apparition et pourtant ça ne changera rien à l'émotion vécu.
De plus, ce tome est l'introduction même du sabbat/occultation et c'est tellement bien de voir ça dans Berserk, c'est l'inspiration artistique qui sort du cadre de l'histoire du manga, je m'explique souvent dans des œuvres connus, on retrouve seulement des inspiration sur le plan scénaristique ou chez les personnages, je peux par exemple prendre l'idée ou Jujutsu Kaisen est inspiré de Bleach, cependant bien que scénaristiquement et de par ses personnages, Berserk est belle est bien inspiré par Devilman de Go Nagai, il en est même indéniable vu la similitude entre l'opposition Akira-Ryo et Guts-Griffith. Cependant, hormis cela, dans ce tome 3, Berserk montre une inspiration sur le plan artistique, il suffit de voir ce lieu de sabbat inspiré du tableau : "La maison aux escaliers" de Escher. Et corrigez mon manque de culture mais dans ce que j'ai lu de ma vie, j'ai vu rarement des mangas qui se sont inspiré volontairement de tableau, un domaine qui semble pas tellement exploiter dans le monde du manga (fin Chainsaw man et Go Nagai ont eu des inspiration de Gustave Doré il me semble.) Et référence n'est pas la seule dans l'œuvre, je les aborderais en temps voulu.
De même, ce que j'adore avec ce tome c'est bien cet idée, Berserk ne cherche pas directement à se donner une valeur morale. Directement, on se prend une double planche d'une orgies avec une statue qui semble être Satan et ça vous voyez ce que j'aime c'est qu'il fait ce qu'il a en tête, il a pas peur de faire ça pour choquer. (Personnellement quand je lisais Berserk pour la première fois mon corps était chauds.) Cet planche qui sert à développer le comportement du comte limace et introduire le fonctionnement du Sabbat.
Enfin, ce mini arc se conclue par un Guts qui pleure, et honnêtement c'est assez rassurant de voir des sentiments dans un personnages aussi pénible que lui et qui n'hésite pas à inciter une jeune fille aux suicide.
Cet fin de tome et l'introduction même à toutes l'histoire de Berserk, c'est le passé de Guts avec cet relation toxique avec son figure paternel à savoir Gambino, de plus c'est son début aux monde régit par la guerre.
Ce tome 4 débute alors par l'un des thèmes les plus choquant et importants de Berserk à savoir le V, perpétré par l'horrible Donovan dans une époque de guerre ou la gente féminine ce fait rare, c'est pourquoi il décide alors de s'en prendre à un enfant (Guts) pour assouvir ce désir infecte. C'est assez étonnant sachant que le tome 3 se conclu sur un cliffangher pour savoir si Donovan va réussir à commettre son crime, ça en devient encore + frappant quand on voit une scène aussi explicite se passer devant nos yeux, contrairement à beaucoup d'œuvre mainstream, l'œuvre aurait soit censuré la scène, sois le personnage aurait réussi à battre son violeur.
Et ce qui est extrêmement bien foutu, c'est que même quand Guts se venge, il y a rien de jouissifs, l'acte a été fait et même tuer Donovan ne change pas à la douleur qui a été infligé à Guts, c'est tellement dérangeant, et c'est prouesse de Miura d'avoir réussi de procéder à cet horribles scène intelligemment. À savoir un cliffangher qui ne se termine pas comme on le pense et un retournement de situation (la mort de Donovan) qui n'assouvit pas le désir de vengeance à nous même les lecteurs, et on sent alors réellement ce sentiment d'impuissance lorsque qu'une personne vit donc ce traumatisme.
Le tome ensuite nous montre la mort de Gambino dans les mains de Guts qui l'aime toujours malgré son caractère toxique. Guts est alors chassé et l'une des caractéristiques du personnage va alors se manifester à savoir combattre jusqu'à la fin même aux porte de la mort comme l'illustre ce combat avec les loups malgré qu'il ait tout perdu même sa seul famille à savoir Gambino qui lui ne l'aimait pas.
Ensuite ce 4ème tome va être fascinant pour une raison particulière, l'apparition de Griffith. Pourquoi ? Parce que Griffith est contrairement à ma première lecture, un des personnages le plus fascinant du récit pour l'unique raison que sa manière de parler semble être à la fois clair et incompréhensible. On comprend jamais si c'est de l'amour pour Guts ou un caractère différent du personnage comme un chef qui veut posséder un pions. De plus, les dessins de Miura qui passent d'une teinte sombre à un personnage qui se situe toujours sur des pages plus blanche emplifie son caractère angélique.
Bon je vais pas m'étaler aussi sur cet opposition entre Guts et Griffith qui a déjà été poncé sur tiktok ou tout les réseaux avec l'image du mouton déguisé en loup et inversement.
Pour en revenir sur Griffith, un élément me fascine directement chez lui : c'est son regard, contrairement tout les personnages, j'ai le sentiment de voir seulement de la mélancolie ou du contentement lorsqu'il sourit. Dans les début je recense toujours ces 2 émotion, sois ce ptit sourire enfantin, sois ce regard pensif et mélancolique que j'arrive à tellement définir.
Cet fascination passe également par comme je l'ai dit précédemment par le dialogue et il suffit de voir la page 169 : Parce que j'ai envie de toi, Guts. (réponse adressé lorsque Guts l'a demandé pourquoi l'avoir laissé la vie sauve.)
Sur quoi Guts répond par "T'es PD ?" phrase remplacé par "T'es Gay ?", je trouve sa dommage car vu l'époque où se situe l'œuvre l'homophobie est loin d'être un problème sachant que Guts ayant vécu de la guerre ne serait guère déranger d'utiliser un terme dégradant face à Griffith. Je pense que l'homophobie est totalement courante (à cet époque hein ??) mais il semble que le terme sois plus courant dans les années 1830, mais la n'est pas le débat, je m'éloigne.
La page 173 continue avec cet manière de parler ou Griffith déclare :
"Tu me plais. Je te veux Guts. "
Cet manière de parler, elle est crue, elle laisse entendre de l'homosexualité comme d'une fascination de Griffith à l'égard de Guts qui trouve sa raison de vivre en risquant sa vie sur le champ de bataille. Et souvent, ça manière de parler alterne toujours de deux pensées distinctes qui oppose une part d'homosexualité à quelque chose de logique(la en l'occurrence posséder Guts dans son armée.). J'essaie de re-aborder ce point ensuite.
Aussi quand on lit l'œuvre on remarque qu'avec ces autres personnages semblent moin tactile, or avec ce tome, il hésite pas à prendre le visage de Guts dans ces mains pour dire qu'il est mien, de plus il confie très vite à Guts un poste important à savoir l'arrière garde dans ce tome qui se conclue par la question : Guts va t'il répondre aux attentes de Griffith dans ce poste ?
Bon, je vais essayer à présent de moins prendre du temps sur les tomes car on se rapproche énormément d'une rétrospective qu'autre choses.
Quand aux tome 5, si je l'adore c'est pour évidemment plusieurs raisons. Ce qui est déjà intéressant dans ce tome, c'est de voir le comportement de Guts face à l'accueil chaleureuse de la troupe, quand il se fait prendre par Pippin contrairement à beaucoup d'œuvres qui aurait voulu juste un comique sur cet scène, on observe directement Guts qui frappe de toute ces forces au visage de Pippin qui par la suite, saigne, et je trouve ça excellent car même dans cet petite scène anodin, on ressent vraiment que le personnage a connu des traumatisme ce qui aurait pu être un élément totalement oublié par l'auteur, et ça montre un sens du détail sur les sujets abordés même si la scène essaie de montrer une sorte de comique de situation, il y a toujours une part de réel qui y subsiste avec la réaction de Guts qui use de la violence.(qui d'ailleurs cet réaction a déjà été montré au tome 4, lorsqu'un chef voulait recruter Guts en le touchant le bras, sur quoi il avait repliquais avec hostilités.)
Parcontre ce tome est d'une importance capitale car elle est la problématique même de Berserk, et celle-ci dr situe dans le chapitre intitulé : Le souffle de l'épée.
Je cite la première page :
" Existe t'il une loi supérieur en ce monde qui gouverne la destinée des hommes ? Une "main de dieu"? Les hommes peuvent ils se libérer par leur propres volonté ? "
-avec ce petit paragraphe je parle du chapitre oublié donc si vous ne l'avez pas lu lisez le paragraphe d'après (merci si vous avez déjà lu jusque là, ou bien même si il y a un humain qui va lire jusqu'ici, n'hésitez pas à laisser un petit commentaire ?-
Et c'est justement ce va tenter de répondre l'opposition entre Guts et Griffith sur 40 tomes. Griffith est l'homme libre élu par les loi supérieur de ce monde, il n'a aucune destiné tandis que Guts est l'être sur-humain qui avance en dehors de son destin déjà tout tracé. Griffith qui jouit du libre arbitre peut il faire quelque chose face Guts qui avance par sa volonté pour le battre, lui qui est l'élu de Dieu ?
Bon la suite du tome, on voit Griffith qui risque sa vie pour Guts face aux niveaux démesuré de Zodd. J'aborde un petit point mais je préfère largement que les trois premiers tome nous imprègne bien dans une œuvres de fantasy car si on se retrouverais face à Zodd après avoir lu des tomes sur un manga médiéval, ça serait un peu dérangeant dans le sens où on pourrait croire que c'est une facilité scénaristique mis délibérément pour une raison quelconque dans la suite de l'histoire, comme Old Boy qui utilise l'hypnose alors qu'on était de base sur une œuvres assez "réaliste" dans les événements. D'ailleurs, Zodd annonce le Sabbat et ça renforce l'idée déjà abordé du tome 3 avec les twist, plus ça en devient de + en + intriguant.
Sinon l'œuvre se conclue sur une phrase de Griffith extrêmement importante : "Tu as vraiment besoin que je te donne une raison pour laquelle je risquerai ma vie pour toi ?"
C'est encore une fois, un dialogue qui je trouve nous montre cette dualité dans les dialogue de Griffith, sois il a risqué sa vie car il aime Guts, sois il a risqué sa vie car c'est un atout clé pour la suite. Et juste ça renforce encore cet fascination que j'ai à l'égard de ce personnage qui n'a visiblement que des dialogues pas facile à comprendre qui alterne deux vision du personnage ce qui le rend énigmatiques. Au final, ça rappelle un peu une sorte de Hamlet de Shakespeare version Berserk, tout deux sont fascinant par leur comportement énigmatiques et étranges.
Bon le tome 6 va être super intéressant à aborder pour le trio amoureux que je vais enfin aborder car depuis le début je n'ai nullement parler de l'excellent personnage qu'est Casca.
Élément très intéressant, Guts tue le petit Adonis sans faire exprès, et ce qui est bien c'est cet mise en page a su rendre le moment tragiques seulement dans la manière où on ressent Guts dans le désarroi qui essaie d'attraper sa main, et essaie de sortir des mots de sa bouche qui son dénué de sens du genre : "hé, allez". Fin je veux dire par là, c'est assez crue, ça se fait vite et l'innocent meurt sans vouloir emplifier la scène avec une scène ou le gosse aurait confesser du genre "j'aimerais bien avoir un bon père", ça sort du cadre générique qu'on connaît je trouve. Qui plus est, cet scène est emplifier par le rêve de Guts qui se voie en Zodd qui tue lui-même enfant, bref on comprend que Guts se voyait en Adonis avec sa relation de Gambino et le tuer le marque énormément surtout avec ce rêve ou il se voit littéralement en monstre.
Par la suite, élément extrêmement important de l'histoire, le discours de Griffith sur l'amitié donc je cite deux passage très important.
Page 131 : "Celui dont on n'asphyxie pas les rêves, celui là est un ami, celui à qui l'on ne doit pas imposer sa vue, qui a su trouver sa propre raison de vivre..."
Page 132 : "Pour moi c'est cela un véritable ami, c'est mon égal"
Et ce qui est important c'est ce discours qui sort des dialogues assez flou du personnage et cet vision même semble éveillé l'esprit de Guts qui se voie pas comme un ami de Guts car il se laisse emporter par le rêve même de Griffith. Ce qui par le style de Miura a su être traduit par la page 133 ou Guts se situe en bas des escalier face à Griffith en haut qui s'illumine dans le noir, et c'est bien foutue, ça met bien en avant que il y a pas vraiment d'amitié au final entre ces deux personnages mais peut-être bien de l'amour car l'émerveillement de Griffith face à Guts ne répond pas à ses critères de l'amitié par conséquent il est possible que cet fascination vient de l'amour mais bon sa ne reste qu'hypothese. Bref je cherchais juste à expliquer que c'est un élément important et bien dessiné et je dirais même bien dialoguer.
Autre élément, Casca a ses règles sur un champ de bataille, et ce désavantage est excellent car il montre bien la souffrance de Casca dans sa condition de femme qui se veut libre et se battre pour Griffith mais qui est toujours justement entravé par sa féminité. Élément qu'on voit rarement dans les mangas.
Dernier éléments de ce tome, dialogue très intéressant qui dévoile bien sa souffrance en tant que femme, c'est la page 207 : "Ce n'est pas ma faute, si je
suis une femme."
Par la suite, elle raconte à Guts son passé et sa rencontre avec Griffith qui explique tout d'abord son traumatisme en tant que femme qui a failli se faire violer et l'émerveillement qu'elle porte à l'égard de Griffith qui lui sauve et le compare à un ange. Bref, déjà étonnement bien cela explique les querelles qu'elle a avec Guts et pourquoi cet attachement aux personnages de Griffith, ce qui reste étonnant c'est le fait qu'elle se confie à Guts.
Bon, pour conclure, les dessins de Miura savent toujours traduire son fond et de même ce tome est toujours intéressant que ce soit pour le personnage de Griffith, de Guts et de Casca.
Je crois que je suis actuellement de faire une rétrospective plus qu'autre chose, je compte la continuer mais cela me prend bien trop de temps. Je publie et je continue tome par tome à en parler.
Le tome 7 est déjà tout d'abord jouissifs car les dessins de Miura rendent les combats juste tellement bien à lire, c'est gore et jouissifs, on peut pas s'en plaindre. Même si le personnage de Guts constitue un assez gros mâle gaze dans son corps et sa manière de se battre qui se traduit par un carnage de 100 hommes dans ce tomes, on ne peut nier la qualité des dessins qui rendent les scènes juste trop plaisante à lire.
Hormis cela, le tome est intéressant car dans celui-ci avec la discussion entre Guts et Casca qui réalise que Guts ne possède aucune ambitions en qualifiant cela de flamme qui plus est Griffith est qualifié de brasier qui réunis ces flammes. Ce qui montre cet prise de conscience ou il réalise lui même n'être qu'un pion de Griffith en quelque sorte et non pas tellement son amie, d'ailleurs ilil déclare même qu'il se réchauffe avec ce brasier qu'est la troupe du faucon. Il réalise n'avoir rien qui l'anime à part la guerre en quelque sorte.
Bref par la suite, la grande bataille de Tudor commence et rien à dire Miura sait comment procéder pour rendre les événements intéressants et encore une fois jouissifs dans le combat entre le chef du rhinocéros parme et Guts.
Encore une fois, il sait rendre son œuvre à la foie plaisante dans sa forme mais aussi dans son fond en développant ses personnages
Visiblement en seulement 7 tomes, j'ai su débité pour montrer l'intérêt narratif de chacun d'eux, je ne sais nullement si j'aurais le temps d'en faire pour 40 tomes. Je pense qu'à présent j'irais sur les tomes essentiel, à savoir le 10, le 11, le 13, le 17, le 19, le 22, le 23, etc... Et mon avis sur le rapport de Berserk et la communauté je le posterai sois ci dessous sois dans un commentaire