De façon plutôt originale mais aussi bien étrange, ce manga au temps des Romains inclut des éléments de fantasy très fantaisistes comme les races non-humaines et même une Wyverne qui parle, orgueilleuse et philosophe à la fois ! et comme trop souvent, Rome reste la méchante Rome contre les gentils ploucs (barbares)…
Les poncifs sont donc légion ici, avec beaucoup de combats dans l’arène, dans ce manga « shonen » qui vise les mômes et les ados et ça s’en ressent fortement, car ça reste très neuneu et concon de tous les côtés… tellement neuneu qu’on s’ennuie bien vite malgré un nombre assez limité de tomes (7 en tout).
Le dessin est pourtant fort bien fait sauf en ce qui concerne les visages des protagonistes : ils ont étonnamment de vilaines trognes, des tronches de cake et/ou des sales gueules. Et je ne parle que des humains ou des humaines, bien entendu. Mais en dehors de ça, c’est très bien dessiné.
Comme dit plus haut cependant, l’ennui nous fait abandonner la série au cours du tome 3, la niaiserie de ce ce péplum-fantasy se révélant beaucoup trop envahissante… et définitivement trop bête.