9
le 29 mai 2022
SuivreMa Palme d'Or 2022
Lukas Dhont a vraiment l'art de choisir ses vedettes principales, on l'avait remarqué avec Girl (dont Victor Polster était l'âme pure), et ce Close nous le confirme avec ce jeune Eden Dambrine qui...
Ambiance Panzer et soldats allemands avant l'heure (la Première Guerre Mondiale n'est pas à l'ordre du jour, mais on en a un avant-goût avec ce combat au tank et à la grenade contre les allemands). Le combat musclé met de l'action à chaque page, impossible de s'ennuyer ou de trouver la lecture lente, tant il y a peu de texte (on le dévore à la vitesse grand V) et des explosions en tous genres. En revanche, le contenu est moins diversifié que d'habitude, forcément, en consistant majoritairement en une bagarre violente entre anglais et allemands pour sauver (ou éliminer) la petite fille qui connait le secret du gaz moutarde... Le nouveau personnage Dietrich, un ami du père de Ciel, est assez oubliable, car il passe la plupart du temps à râler (ce qui est répétitif) et n'a pas un charisme suffisant pour obscurcir ceux du binôme Sorcière-Wolf (dont on devine d'ailleurs qu'il ne disparaîtra pas vraiment, malgré ce que voudrait nous faire penser la fin en suspens du tome, on a été trop habitué, trop convaincu par ce personnage pour ne pas savoir qu'il sera
sauvé de la mort
au prochain tome). Au final, on retient surtout le petit chapitre en bonus dans lequel l'auteure nous explique les surnoms donnés à chaque personnage important de la saga, assez amusant et original, en plus d'être un cadeau aux fans de la saga. Un opus qui a du punch, à défaut d'autre chose.
Créée
le 11 mars 2021
Critique lue 29 fois
9
le 29 mai 2022
SuivreLukas Dhont a vraiment l'art de choisir ses vedettes principales, on l'avait remarqué avec Girl (dont Victor Polster était l'âme pure), et ce Close nous le confirme avec ce jeune Eden Dambrine qui...
9
le 28 mai 2024
SuivreOn sortait de plusieurs drames "qualitatifs mais pompeux" (on va le dire poliment) dans ce Festival de Cannes 2024, alors quand vous vous asseyez en bout de rangée (Team Last Minutes), et que le papy...
7
le 29 juil. 2021
SuivreUn Wes Anderson qui reste égal à l'inventivité folle, au casting hallucinatoire et à l'esthétique (comme toujours) brillante de son auteur, mais qui, on l'avoue, restera certainement mineur dans sa...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème