On est pas loin de trouver ça mieux que les derniers tomes de la série mère Blacksad : un scenario serré qui ne fait jamais de remplissage sur ses 64 pages, un esprit digne des meilleurs polars d'investigation des années 70, un character design toujours aussi joussif, Zootopie adulte et bien senti. Franchement, une bonne surprise. On retrouve même un peu du sel des Sodas dans la relation à la mère juive polonaise new-yorkaise. Préférer l'enquête (Canales) à l'iconisation excessive d'un dessinateur (Guardino) un peu trop au faite de son génie et efficacement remplacé par un Rigano humblement au service de la mise en scène? Je signe tout de suite pour un 2ème tome!