Tsugumi et Waguri commencent à se fréquenter malgré la rivalité entre leurs lycées, Chidori et Kikyo, et leurs différences sociales. Leur attirance est évidente, presque magnétique, et c’est terriblement mignon à observer. Pourtant, la situation reste fragile. Waguri, entrée à Kikyo grâce à une bourse, se distingue déjà de ses camarades. Être liée à un élève de Chidori pourrait devenir un prétexte supplémentaire pour les critiques et le harcèlement.
Subaru, sa meilleure amie, en est consciente. Elle refuse de rester spectatrice et confronte Rintaro Tsugumi pour protéger Waguri. L’échange est tendu : il comprend les risques, mais refuse catégoriquement d’abandonner celle qui illumine son quotidien. Pourtant, après coup, ni l’un ni l’autre ne se sentent totalement satisfaits de leur réaction.
Rintaro veut continuer cette relation, mais n’a toujours pas parlé de Waguri à ses amis proches. Les accepteront-ils ? Cette hésitation révèle ses propres insécurités, notamment liées à son apparence intimidante. Il craint peut-être de l’exposer ou de la perdre.
Les enjeux peuvent sembler anodins, mais à l’adolescence, le regard des autres pèse lourd. Ce tome agit comme une transition : peu d’action, mais une évolution intérieure marquée. Les sentiments se précisent, les doutes s’installent et la bande d’amis prend plus d’importance. Une étape douce, typiquement shōjo, qui prépare sans doute des développements plus intenses à venir.
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