Blue box se présente comme une romance qui par derrière t’offre un manga de sport chère au Shonen Jump. Il faut m’en convaincre pour que j’adhère à school life mais la curiosité m’a piqué sur l’histoire d’amour. Alors là c’est le cas classique de la cristallisation amoureuse qui sera source de sa motivation pour ses performances au badminton. Ce qui tient le manga ce sont les dessins somptueux et la maîtrise du découpage font tenir ces chroniques de la vie Taiki. L’objectif du manga a clairement été de donner un supplément de courage pour un ado. Le personnage masculin n’est pas un lâche, il tient la pression social dans cette société ou la honte peut être fatal. J’étais sceptique de suivre les pensée du jeune garçon mais plus on avance, les bulles fleuve font place à une composition graphique prête pour une adaptation animée. Mais Blue box souffre de clichés ; des personnages secondaires insupportables et intéressants et l’idéalisation de la fille comme parfaite. Dans l’éducation sentimentale il devra voir qu’elle n’est pas celle qu’il imaginait, cela dit Taiki met en doute ce qu’il imagine de Chinatsu. Bon mais cette situation elle ne va pas rester indéfiniment parce qu’à la longue le manga deviendrai ridicule. Alors au fil des chapitres malgré des instants vraiment mou, l’auteur compense par le basket et le badminton pour donner du punch, tout en conservant l’intrigue principale. Mais je vous conseil d’aller au bout il y a un coup de pouce à partir du tome 8 et le manga devient vraiment mature au tome 10.