La fin peu vous laissez un tantinet sur votre faim, le genre de faim sans fin tant que vous ne préparer pas le plat vous même...
A mon sens critique cela rend l’expérience d'autan plus agréable. Jason Aaron est un putain de scénariste, et après une mise en place explosive, après une intrigue virtuose s'intensifiant comme un crescendo, il vous aiguille juste assez pour que votre imagination déguste jusqu'à plus soif. Evidemment si vous n'avez pas envie de vous mettre au fourneau vous risquer d'être emportés par une vague de frustration et rester sur votre faim. Pourtant Jason accumule les condiments, il se répète juste assez pour que vous ayez toute la recette à l'instant ou il vous abandonne dans sa cuisine.
J'ai la peau du ventre bien tendu et me sent tout plein de reconnaissance virile envers Jason, je vous invite à dévorer ce bouquin. Oh et puis merde, je vous met une portion de ce que vous pourrez trouver dans ce savoureux comics...
"C'était la planque de Castle. Il en connait chaque centimètre. Il aura couvert toute les issues. Autrement dit, impossible de sortir. C'est un combat inégal. C'est un massacre. C'est exactement ce que j'avais prévu. J'ai fais quelques travaux de rénovation, Frank. Car je savais que tu viendrais. Et je voulais te voir à l'oeuvre. Tu n'est pas un tueur comme les autres, Frank. Tu tues comme une force de la nature. Un séisme ou un tsunami, une tornade. Te regarder tuer c'est comme regarder rembrandt peindre ou écouter Mozart jouer sa 9em symphonie. Tu es la plus belle chose que j'ai jamais vue, Frank Castle. J'en ai les larmes aux yeux. "
"Ce Bullseye est un dément. Il tue sans raison. Juste pour le plaisir. Il prend son pied comme ça. J'ai connu des mecs comme lui durant la guerre. J'en ai tué d'autres depuis. Ils se servent de leur folie comme d'une arme qui les rend plus forts. Imprévisibles. Malins. "