Malgré certains défauts de l’œuvre, notamment des éléments de scénario qui surgissent de manière artificielle, Candy Candy reste un manga que j’apprécie énormément. Cette affection tient en grande partie à la créativité de la composition ainsi qu’au dessin de Yumiko Igarashi. Ces deux aspects confèrent à ce manga une dimension très onirique, presque irréelle, comme si le récit se déroulait dans un rêve permanent. Mais cela tend également à desservir la narration. En effet, certains moments dramatiques paraissent trop propres, et les personnages « trop beaux », ce qui atténue parfois l’impact émotionnel.