Je vous refais le coup du verre à moitié… ? Catalyse n’a pas de véritable défaut, mais pas de véritable qualité non plus.
L’intrigue ? Un consultant en entreprise imposteur – conscient du pléonasme que constitue une telle formule… – découvre sans trop savoir qu’en faire une histoire de détournement de fonds. Intéressante sans être haletante, elle évite le happy end artificiel sans esquiver d’autres écueils, notamment celui de la facilité et du manque de densité
Les personnages ? Assez judicieusement complémentaires, mais eux non plus ne sont pas assez fouillés pour qu’on s’intéresse vraiment à ce qu’ils font.
Le dessin ? Une quasi-absence de style. Ni maîtrise, ni manque de maîtrise.
Je pense oublier bientôt que j’ai lu Catalyse, malgré moi.